Zakuro - Aki Shimazaki

Résumé editeur

J'ai censuré le résumé qui dévoile toute la trame du roman !

La dernière fois que Tsuyoshi Toda a vu son père, c’était en 1942, quand ce dernier partait travailler en Mandchourie, d’où il a été déporté en Sibérie après la fin de la guerre. Vingt-cinq ans plus tard, sa mère sombre peu à peu dans les errances de l’alzheimer tout en conservant l’espoir de revoir un jour son mari [...] 
D’une logique dramatique imparable, ce roman explore le destin d’êtres que l’Histoire a broyé dans les replis de ses silences honteux. 
Née au Japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Sa pentalogie Le Poids des secrets, amorcée avec Tsubaki, s’est terminée par l’obtention du prix du Gouverneur général avec Hotaru en 2005. Après Mitsuba (2006), Zakuro est le second volet de son deuxième cycle romanesque.

Avis

Une très émouvante découverte de la société japonaise d'après-guerre.
Il est raconté de manière simple à la première personne. Mais ce n'est pas une simplicité due à un manque de talent, mais au contraire une retenue toute japonaise.
Le ton presque sobre fait contraste avec la force d’événements relatés.
Les sentiments, même forts, ne sont que peu partagés avec l'entourage.

Comme pour les 5 romans faisant du "Poids des secrets", ce livre peut se lire seul. Je conseille cependant de le lire peu de temps après Mistuba. On y croise brièvement quelques personnages, lieux et situation communes. Les redécouvrir d'un autre point de vue apporte beaucoup.

J'aime beaucoup le lien que crée un simple fruit (le Zakuro) entre tous les personnages.

Point négatif : le roman est court

Commentaires